| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
Underworld_Project: Vous ouvrez un livre bien poussièreux et peu intéréssant, dont les pages ôcres sont marqués par le sang. Un sang d'une noirceur épouvantable, qui nourrit de faible veines dans un corps qui a du mal à nager dans les eaux troubles de la vie qu'il s'est lui-même créé. Bienvenue dans mon monde.
.. dans un confins sombre et épouvantable. En effet, la vue est horrible, tout est matière à faire peur : un passé d'épouvante, un présent lourd, et un futur angoissant. Ce que vous voyez, n'est autre qu'une vie humaine d'après la fatalité. Je ne vous conseille pas de lire la suite de ce blog si vous êtes sensibles ou si vous avez des problèmes profonds qui vous arrachent des larmes à la vue de la moindre vérité poignante. Réorientez vous alors vers le monde de Tsumetai. Pourquoi cette demande? Je veux simplement que vous ayez pris conscience de votre personne avant d'affronter la mienne. Le projet du monde d'en bas, un monde souterain, sombre, et incertain. Mettons les choses au clair : si l'ombre représente un coin d'horreur ou de tristesse, c'est par rapport à son âme : l'ombre reflete notre solitude et notre peur d'enfance. Aujourd'hui, je ne suis ni seul, ni enfant, alors l'ombre sera ma mie, apportant repos dans la nuit, et reconfort dans le jour. Je vous emmène dans un lieu inexploré mais pas si horrible. Et oui, étonnant, non? La vue horrible que vous aviez en entrant n'est que votre imaginaire : le rouge n'est pas le sang mais le courage. Le noir n'est pas la mort, mais la conscience. Sortez de vos préjugés, ils pompent l'air à l'allure de milliers de cigarettes, et vous empoisonnent comme un gaz. Respirez.
La Lune est un mystère parmi d'autre. Elle est attirante pour bien des raisons : ce satellite terrien est unique, massif, lointaint et pourtant si près. La lune est aussi un symbole, positif ou négatif, culminant le ciel dans les nuits les plus sombres. Pour ma part, je vais prendre la lune comme une symbolique humaine. Elle nous reflète, de deux façon : de notre point de vue, et d'un point de vue objectif. La lune connait tout d'abord un cycle connus de tous : noir, pleine, en croissant, elle apparaît sous différentes formes, que j'associe a notre esprit. L'Homme sait être naturel, comme la lune est pleine, fort, ou frêle, selon l'épaisseur des croissants, et sait aussi bien se cacher dans des complexes, être lâche, ou faux. Etrangement, et pas illogiquement, la lune la plus belle, muse de tout les artistes, est la Pleine Lune, représentative de la personne vrai et splendide. Et moi, aimant cette symbolique, je remarque que mon humeur dépend aussi de la lune noire. Quand elle se fond dans le ciel, je suis triste de ne pas être baigné par sa lueur, comme si j'avais de la compassion pour les personnes faibles et solitaires. Maintenant, en quoi cette lune est telle que vous? C'est simple, vous êtes au centre d'un complexe stellaire. Chaque étoile est votre entourage, et votre ego, c'est la lune. D'ailleurs, quand on regarde le ciel, on remarque vite qu'il n'est pas aisé de voir quels liens lient chaque étoile entre elle, tout est confus, mais si beau. Et au milieu, règne en maître la lune, capable d'être invisible a ciel clair, mais aussi capable de traverser les nuages avec une lumière forte et douce. Si vous êtes cette lune, alors je vous demande d'accomplir quelque chose qui est rare : L'Eclipse. Que le soleil se fasse petit derrière vous, qu'une aura flamboyante soit votre : éblouissez le monde.
La voie lactée, ou voûte celeste. Cette grande ligne blanche entour la planète comme une alliance offerte à Terre Mère. Même si cette trace a inspiré l'Antiquité et la Mythologie, on sait aujourd'hui que ce n'est que notre galaxie. En l'observant il y a peu, je me suis dit que je me devais d'en parler dans l'Underground Project. Pourquoi? Simplement pour ce qu'elle m'inspire. Imaginez un chemin de diamant, magnifique, tel un escalier vers le Nirvana. C'est l'image que j'avais, surement inspirée de la mélodie de Led Zeppelin, "Stairway To Heaven". Mais justement, cet escalier vers le Paradis ne serait-il pas un pont vers l'absolu conscience? La logique parfaite et l'harmonie parfaite des sentiments, cet état psychique que tout le monde souhaite atteindre, souvent en vain, lors de l'évolution de l'être. La voie lactée m'inspirait ce chemin, qui parait si beau et doux, mais qui reste innaccessible. Mais le pire est a venir : les diamants, symboles de pureté et de beauté, ne sont présent que pour leur aspect solide : tranchant comme des lames, vos veines en subissent les conséquences, et chaque pas vers les portes du Ciel vous coutera de votre sang. Symboliquement, le sang porte votre passé [ Scientifiquement, votre Génétique ] mais aussi dans les croyances [ Pas fausses du tout ], le liquide rougeatre contient l'esprit de vos ancètre, la force de votre héritage. En accédant vers cet perfection tant convoitée, mais semblant tellement être un mirage, vous perdez ce qui fait que vous êtes vous, et que vous portez votre nom. Cette alliance que porte la mère des Hommes ne serait-elle pas un cadeau empoisonné? Le Cyanure, ce serait lui l'escalier vers le ciel? Tout ce que je sais, c'est que le suicide ne mène pas au Paradis.
L'automne est la saison de la mort, précédant l'hiver, néant froid mais merveilleux. Symbole du déclin en littérature, cette saison est à mes yeux le symbole de l'espérance. Comme une pluie sans fin, les feuilles tombent et périssent, laissant l'arbre nu, face à une saison glaciale et mortelle. La végétation meure, simplement. Du moins, c'est ce qu'elle laisse croire. Voyez vous même, quand l'hiver cesse ses tourments, la flore retrouve son plein essor, repossède vigueur et force, même beaucoup plus de force. Ce n'est pas une renaissance, c'est la mort qui n'était qu'illusion. Comme un arbre, l'homme rencontre dans son essence des accidents douloureux : les problèmes s'accumulent, et tout finis par s'écrouler. Vous y voyez une fin, tout est perdu. Mais vous avez une opportunité, celle que je nomme "Perle d'Automne". Elle est a la portée de tous, mais arriver a comprendre sa nature, son rôle, ou encore même, le moyen de s'en servir, n'est pas aisé. Cette perle n'est autre que le clef vers une sauvegarde : l'espoir que m'inspire l'automne. Après votre "mort", viens votre pseudo renaissance, après le pluie qui ne voulait cesser vient le beau temps, et le bonheur survient quand tout est malheur. Je sais que mes propos paraissent utopiques, mais cette perle existe bel et bien, enfouie dans des coeurs froid ou des mains chaudes. J'ai longuement cherché cette perle, non par besoin, mais pour la confier. Ma naissance même a résolu le problème que causait ma simple existence, alors je me dit que je suis là pour les autre, non comme un messie, mais comme un ami. Je ne me prétends pas généreux, je dois sûrement avoir ma dose d'égoïsme, mais cette perle, si je vous en parle, ce n'est pas par simple poésie. Si vous avez par mes mots trouvés l'espoir, alors j'aurais l'honneur d'être pour vous un fragment de cette Perle d'Automne.
Elle apparaît douce et simple, comme un pétale se posant doucement face à vous. Pourtant, à premier regard, cette chose si placide portent quelque chose d'incommensurable en elle, inspirant nostalgie et mélancolie. Ce pétale est arrivé devant ma personne par hasard, mais je ressens quelque chose d'imperceptible. Je le ramasse, il frétille et s'envole, mais je le rattrape, et je comprends. Le vent est la clef, il l'a porté à travers des mondes qui lui sont propres, cachés derrière une complexité invisible. Si seulement cette frêle entité pouvait me parler, me communiquer ce qui se cache dans son fort intérieur, peut-être que je comprendrais ce qui la pousse à rester entre mes doigts. Mais je ne trouve pas, comme la perle d'automne, la solution ne m'est pas accessible, incapable de déverrouiller les portes de son âme, je crois enfin comprendre. Mes mains l'étouffent, je ne sais pourquoi, et desserrer mes doigts ne me parait plus de mon ressort. Et le pétale frétille encore, ne comprenant pas que mes ongles lacèrent ma propre chair, alors que son parfum même emplis mes poumons. Tel une drogue, elle me propulse vers l'inconscience, mes propos ne valent plus rien dans l'absolu, alors autant faire passer le message dans l'abstrait. Pétale, en voulant faire de toi une rose, je crois n'avoir eu en retour que les blessures de tes épines. Seul mon ego sait à quel point je hais le regret, et par cela je me hais, car je regrette. Alors à cet heure, j'écris par enrichissement envers moi-même, car j'ai enfin conscience d'une chose. Si mes propos étaient faux, alors je suis la personne fausse dans l'histoire. Je dois être inutile.